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Publié par Archignac à 11:40:45 dans Au pays de Candy | Commentaires (7) | Permaliens

Publié par Archignac à 14:16:34 dans Au pays de Candy | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Archignac à 12:02:17 dans Au pays de Candy | Commentaires (6) | Permaliens

Publié par Archignac à 16:09:23 dans Au pays de Candy | Commentaires (5) | Permaliens

C'est avec un certain effroi que certains des socialistes semblent
découvrir qui ils ont désigné pour être candidat du parti aux
présidentielles.
« La candidate », comme on l'appelle de plus en plus souvent avec
amertume et ironie dans les couloirs de la rue de Solferino, déroute
autant qu'elle inquiète.
Fidèle à la méthode qui est la sienne depuis le début de la campagne
interne, elle agit seule, avec ses plus proches collaborateurs et place
les éléphants du PS, qui auraient eu l'imprudence de vouloir se mêler
de la campagne devant le fait accompli.
Forcément, ça grince des dents en coulisse, parfois publiquement, y
compris du côté de François Hollande, compagnon officiel à la ville.
C'est que l'originalité de sa méthode le dispute à l'insolite de
certaines de ses prises de position publiques, notamment sur les
questions internationales.
Entrevoit-on les limites du phénomène Royal, ainsi que commence à la
laisser entendre la presse ? Ou est-ce juste que l'on n'est pas habitué
à ça ?
Difficile d'être lucide tant que les candidats cherchent leurs marques.
Une chose est sûre : Nicolas Sarkozy bénéficie du soutien d'un parti
uni et propose un discours clair, appuyé sur une dialectique solide.
En face, Ségolène Royal a toujours été relativement détestée au sein de
son parti et suscite beaucoup d'hostilité parmi ses nouveaux amis. Cela
dit, elle a construit sa popularité notamment par sa distance au parti
mais elle a aujourd'hui besoin de lui pour sa campagne. Difficile
équation... Par ailleurs - et c'est le plus gênant -, elle donne
l'impression tantôt d'hésiter, tantôt de prendre des positions hâtives
sur des sujets graves.
Du professionnel d'un côté, de l'amateurisme de l'autre. Voilà ce qui ressort un peu
de ce début de campagne.
Ca ne préjuge pas de la suite, d'autant que la « petite musique de
Ségolène », comme dirait Pierre Mauroy, n'a pas déroulé toute sa
partition.
Publié par Archignac à 16:05:53 dans Au pays de Candy | Commentaires (8) | Permaliens
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